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Le développement de notre filière GNL (Gaz Naturel Liquéfié) repose sur une exigence absolue en matière de maîtrise des risques industriels. D’où la mise en place d’une procédure spécifique d’évaluation des infrastructures dédiées depuis plusieurs années. L’objectif : maîtriser les risques encourus par les méthaniers que nous affrétons. Si de telles pratiques ont déjà été mises en place au niveau de l’industrie, nous sommes l’un des rares acteurs à disposer d’une méthodologie de contrôle aussi structurée et systématique.

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Gabin Delannay

Sécurité

Chargement et déchargement des cargaisons de GNL sont des étapes critiques dans la chaîne de valorisation du gaz naturel, toute fuite pouvant représenter un danger majeur pour la sécurité des personnes et des biens. Avant d’envoyer un navire dans un terminal, nous cherchons donc à nous assurer de l’absence de facteurs générateurs de risque pour le navire. La localisation du site, les caractéristiques maritimes, la conception des installations, le management de la sécurité ou encore la formation du personnel sont autant de paramètres qui contribuent au niveau de risque d’un terminal.

L’essor des navires convertis en FSRU (Floating Storage Regaseification Unit) a été le facteur déclenchant. Nos équipes techniques ont été amenées à élaborer une procédure pour évaluer le risque lié à ces terminaux d’un nouveau type. Réalisés dès 2010 pour certains de ces FSRU, cette démarche a été ensuite étendue à l’ensemble des terminaux : terminaux d’import de GNL associés aux usines de regazéification, flottants ou à terre, mais aussi des terminaux d’export de GNL associés aux usines de liquéfaction. Une procédure que nous avons rendue obligatoire avant tout accord de livraison, afin de garantir un niveau de risque acceptable pour les opérations de chargement et de déchargement.

 

Site de stockage du GNL transporté par le méthanier Arwa Spirit jusqu'au Japon. Pour être transporté le gaz est liquéfié à -162°. A son arrivée il est retransformé en gaz pour être stocké dans des bacs.

Une démarche intégrant les meilleurs pratiques industrielles

Notre méthodologie d’évaluation des terminaux de GNL permet de vérifier la conception des installations et des dispositifs de sécurité, mais aussi leur mise en œuvre opérationnelle et les systèmes de maîtrise des risques. Intégrant des éléments de notre référentiel interne Sécurité, elle a été établie également à partir des normes internationales les plus récentes, notamment :

 

Opérateurs lors d'une livraison de GNL transporté par le méthanier Arwa Spirit jusqu'au Japon. Pour être transporté le gaz est liquéfié à -162°. A son arrivée il est retransformé en gaz pour être stocké dans des bacs.

Plus d'une centaine de terminaux GNL évalués

Instruite par nos équipes pluridisciplinaires Technique, HSE et Shipping, la procédure d’évaluation s’articule en deux étapes :

 

  • Une première étape documentaire

Un questionnaire standard est envoyé au terminal à évaluer. Des rapports récents sur l’évaluation des risques de l’installation ou sur le test des équipements de sécurité peuvent également être demandés à la société opérant le terminal. Pas moins de 17 critères fondamentaux en termes de maîtrise des risques sont ainsi évalués.

 

10 critères de sécurité maritime

  • les dimensions du chenal d’accès,
  • le nombre et le type de remorqueurs,
  • la présence d’un bateau d’escorte,
  • la localisation du terminal,
  • l’existence de limites opérationnelles satisfaisantes,
  • la dimension du bassin d’évitage,
  • les conditions d’approche du navire,
  • la longueur du quai du méthanier et sa proximité avec d’autres appontements,
  • la présence de remorqueurs en attente,
  • le trafic maritime annuel.

 

7 points de contrôle des infrastructures

  • l’identité du propriétaire du terminal,
  • les références du constructeur EPC (Engineering Procurement & Construction) du terminal,
  • l’expérience du terminal en nombre d’années d’opérations,
  • l’expérience du terminal en nombre d’opérations par an,
  • le type de technologies, d’infrastructures et de dispositifs de sécurité utilisés, tels que la localisation des détecteurs de gaz, la présence de vanne de sectionnement ou la protection de la salle de contrôle au blast,
  • le régime légal du pays en matière HSE,
  • la proximité de l‘appontement avec les populations avoisinantes, les installations de traitement et d’autres industries.

 

  • Une seconde étape sur le terrain

Lorsque l’évaluation documentaire ne permet pas de conclure sur l’acceptabilité du risque lié au terminal concerné, une inspection locale est alors engagée. D’une durée de 2 ou 3 jours, cette visite sur le terminal permet d’identifier en conditions opérationnelles les éléments du terminal pouvant être générateurs de risques pour le méthanier, et réciproquement.

Un référentiel d’audit a été spécifiquement développé pour ces inspections, prévoyant différents niveaux de contrôle : échanges avec le personnel du site, visite des installations, revue de documents et même éventuellement des tests sont organisés sur place.

 

Opérateur lors d'une livraison de GNL transporté par le méthanier Arwa Spirit jusqu'au Japon. Pour être transporté le gaz est liquéfié à -162°. A son arrivée il est retransformé en gaz pour être stocké dans des bacs.

Une cartographie précise des risques

A l’issue du processus d’évaluation, le risque est caractérisé pour chaque infrastructure et la décision d’utiliser ou non ce terminal peut alors être prise. A ce jour, nos équipes ont évalué les deux tiers des terminaux GNL mondiaux. 5% des terminaux revus ont été classés à risque trop élevé. Une quinzaine de sites font l’objet de recommandations d’atténuation des risques auxquelles ils doivent se conformer pour collaborer avec le Groupe. Ces mesures d’atténuation sont discutées directement avec l’opérateur local lors de l’inspection du site,  afin d’obtenir autant que possible son adhésion. Charge est ensuite confiée à l’affréteur de vérifier avant toute livraison que ces mesures ont bien été mises en œuvre.

Sécurité

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